
Au Burkina Faso, la décision des autorités de dissoudre plus d’une centaine d’organisations de la société civile marque un tournant majeur. Officiellement justifiée par des irrégularités administratives, cette mesure suscite de vives inquiétudes quant à l’avenir des libertés publiques dans un pays déjà fragilisé par une crise sécuritaire persistante.

Le Gazoduc Nigeria–Maroc franchit un cap stratégique. En 2026, Nigeria et Maroc ont signé l’accord intergouvernemental qui encadre ce corridor gazier de 6 900 km, évalué à 25 milliards de dollars. Ce projet titanesque, soutenu par la CEDEAO, ambitionne de redessiner la carte énergétique africaine et de connecter le continent à l’Europe.

Au nord-est du Nigeria, une nouvelle opération militaire tourne à la controverse. Des frappes aériennes menées le 11 avril 2026 dans l’État de Yobe auraient causé des dizaines, voire des centaines de morts civils selon plusieurs sources, dont Amnesty International. Alors que l’armée affirme avoir ciblé des combattants djihadistes, une enquête a été ouverte face aux accusations de bavure.

Le dossier du Sahara occidental connaît une nouvelle évolution majeure. Le Mali et le Kenya ont officiellement apporté leur soutien au plan d’autonomie proposé par le Maroc. Une prise de position qui renforce l’influence diplomatique de Rabat et pourrait redéfinir les équilibres autour de ce conflit de longue date.

Au Bénin, l’élection présidentielle d’avril 2026 marque un tournant politique majeur. Porté par une victoire écrasante, Romuald Wadagni accède à la magistrature suprême dans un contexte mêlant continuité du pouvoir et interrogations croissantes sur la vitalité démocratique. Successeur désigné de Patrice Talon, il hérite d’un pays stable économiquement, mais confronté à des défis politiques et sécuritaires majeurs.

Le Sénégal traverse une zone de turbulences économiques. Entre le Fonds monétaire international et les autorités de Dakar, les divergences d’analyse sur la dette publique et le déficit budgétaire s’accentuent. Au cœur du débat : la soutenabilité des finances publiques et la stratégie à adopter pour éviter une crise plus profonde.

En République démocratique du Congo, la question d’un éventuel troisième mandat du président Félix Tshisekedi ravive les tensions politiques et institutionnelles. Entre projet de révision constitutionnelle, inquiétudes de l’opposition et contexte sécuritaire fragile à l’Est, le débat dépasse la simple réforme juridique pour devenir un véritable enjeu de stabilité démocratique.

Le Cameroun a officiellement confirmé la mort de 16 de ses ressortissants engagés comme militaires contractuels dans l’armée russe, dans le cadre de la guerre russo-ukrainienne. Cette annonce relance les inquiétudes autour du recrutement de combattants africains et des conditions de leur engagement sur le front ukrainien.

Au Cameroun, l’éducation inclusive s’impose comme une priorité nationale. Face aux inégalités persistantes, les autorités lancent une réforme d’envergure, dotée de 100 milliards de francs CFA, pour garantir un accès équitable à l’école pour tous les enfants, notamment les plus vulnérables. Entre engagements internationaux et réalités locales, ce projet marque un tournant majeur pour le système éducatif.

La visite du président de la Confédération africaine de football, Patrice Motsepe, au Sénégal le 8 avril 2026 intervient dans un climat particulièrement sensible. En toile de fond : une décision controversée attribuant le titre de champion d’Afrique 2025 au Maroc, contestée par Dakar. Entre diplomatie sportive et gestion de crise, ce déplacement revêt une dimension stratégique.

Portée par des investissements records dépassant les 100 milliards de dollars et une multiplication de sommets stratégiques, la coopération entre les Émirats arabes unis et l’Afrique s’impose comme l’une des dynamiques géoéconomiques majeures du moment. De l’énergie aux infrastructures, en passant par l’intelligence artificielle, Abou Dhabi et Dubaï accélèrent leur offensive sur le continent. Entre promesses de développement, diversification des partenariats et enjeux d’influence, cette alliance redessine en profondeur les équilibres économiques et politiques africains.

Réunis à Lomé, les ministres Émile Zerbo et Comla Kadje, en présence de Calixte Batossie Madjoulba, ont acté de nouvelles mesures pour améliorer la fluidité du corridor stratégique Lomé–Ouagadougou. Objectif : lever les obstacles logistiques et renforcer les échanges commerciaux entre le Burkina Faso et le Togo.

Adoptée par ordonnance le 26 février 2026 par le président Brice Clotaire Oligui Nguema, la réforme du code de nationalité au Gabon suscite une vague d’indignation. Entre durcissement des conditions d’accès, risques de retrait de nationalité et restrictions politiques, ce texte ravive le débat sur l’équilibre entre sécurité nationale et libertés fondamentales.

Avec près de 70 % des éléphants de forêt d’Afrique sur son territoire, le Gabon renforce sa lutte contre le braconnage et le trafic d’ivoire. Sous l’impulsion du président Brice Clotaire Oligui Nguema, les autorités multiplient les actions judiciaires et les mécanismes de protection face à une criminalité environnementale persistante.

Le ministre nigérian des Affaires étrangères, Yusuf Maitama Tuggar, a officiellement démissionné de ses fonctions le 30 mars 2026. Cette décision s’inscrit dans une dynamique politique encadrée par une directive du président Bola Ahmed Tinubu, qui exige que tout responsable souhaitant se présenter aux prochaines élections générales quitte ses fonctions gouvernementales. Cette mesure vise à garantir l’équité du processus électoral à l’approche des échéances de 2027 au Nigeria.

Réunis en séance plénière à Ouagadougou, les membres de l’Assemblée législative de transition (ALT) ont adopté à l’unanimité la Charte de la Révolution progressiste populaire. Cette adoption marque une étape décisive dans l’évolution institutionnelle du Burkina Faso, avec la révision de la Charte de la transition adoptée en 2024. Désormais, ce nouveau texte devient la référence fondamentale encadrant l’organisation politique du pays, traduisant une volonté affirmée de transformation du système de gouvernance.

Depuis plusieurs jours, son nom est associé à des critiques et débats sur les réseaux sociaux et dans certains cercles politiques, suscitant une vague de réactions contrastées au sein de l’opinion publique congolaise. Cette situation met en lumière les relations parfois complexes entre célébrités issues de la diaspora et leur pays d’origine

La République centrafricaine s’apprête à franchir une étape majeure de son développement avec le lancement de sa toute première autoroute. Longue de 1 249 km, cette infrastructure d’envergure sera financée à hauteur de 1 400 milliards de FCFA par l’entreprise ougandaise Al Wasit, dans le cadre d’un partenariat public-privé. Le projet prévoit de relier Bambouti à Sibut, avec une extension vers le Soudan du Sud, afin de désenclaver durablement le pays et de stimuler son développement économique

La République démocratique du Congo a officiellement lancé le deuxième Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH2), une opération d’envergure nationale qui intervient 42 ans après le premier recensement réalisé en 1984. Cette initiative s’inscrit dans un contexte de forte croissance démographique, la population étant passée d’environ 30 millions à près de 112,8 millions d’habitants. Ce décalage temporel a longtemps privé le pays de données statistiques actualisées, rendant indispensable la mise en œuvre de ce nouveau recensement pour mieux comprendre les dynamiques démographiques actuelles.

L’Organisation des Nations unies (ONU) a adopté, le 25 mars 2026, une résolution qualifiant la traite des Africains réduits en esclavage et l’esclavage racialisé de « crimes les plus graves contre l’humanité ». Cette décision a été prise par l’Assemblée générale des Nations unies avec 123 voix pour, 3 contre et 52 abstentions, marquant une avancée majeure dans la reconnaissance internationale de ce pan de l’histoire. Cette résolution, bien que non contraignante juridiquement, possède une forte portée politique et symbolique.

La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) a fermement démenti toute intention de quitter la République centrafricaine.

La République démocratique du Congo confirme sa dynamique économique avec une croissance jugée « résiliente» en 2025, selon les dernières analyses de la Banque mondiale. Dans un environnement mondial marqué par les tensions géopolitiques, l’inflation et les perturbations des chaînes d’approvisionnement, l’économie congolaise affiche une progression estimée entre 5 % et 5,6 %, un niveau supérieur à la moyenne de l’Afrique subsaharienne.

À quelques mois du sommet du G7 prévu en France, une controverse diplomatique oppose le Afrique du Sud, les États-Unis et la France. Pretoria affirme ne pas avoir été invitée à cette rencontre internationale en raison de pressions exercées par Washington, une accusation formellement rejetée par les autorités françaises et américaines. Cette affaire met en lumière les tensions géopolitiques actuelles et relance le débat sur la place des puissances africaines dans les grandes instances internationales.

Le 26 mars 2026 marque une date clé dans la gouvernance économique mondiale. La ville de Yaoundé accueille l’ouverture officielle de la 14ᵉ Conférence ministérielle de Organisation mondiale du commerce, l’instance suprême de décision de l’organisation.

L’Égypte accélère sa transition vers une économie verte en multipliant les investissements dans les énergies renouvelables et les industries durables. Cette orientation stratégique vise à réduire la dépendance aux énergies fossiles tout en renforçant la résilience économique du pays face aux défis climatiques. Le gouvernement égyptien s’est fixé un objectif ambitieux : atteindre près de 42 % d’électricité issue de sources renouvelables d’ici 2030, en s’inscrivant dans les engagements internationaux liés à la lutte contre le changement climatique.

En Algérie, le Parlement est saisi d’un projet de révision de la Constitution présenté par les autorités comme une réforme « technique ». Les deux chambres, réunies en congrès, examinent ce texte dans le cadre d’une procédure encadrée par la loi fondamentale. Cette initiative s’inscrit dans la continuité des réformes engagées après l’adoption de la Constitution de 2020, avec pour objectif affiché d’ajuster certains mécanismes institutionnels jugés perfectibles. Le recours à la voie parlementaire, sans référendum, s’explique par la nature des modifications proposées, que le pouvoir exécutif considère comme ne remettant pas en cause les équilibres fondamentaux de l’État.

L’édition 2026 du Prix des 5 Continents de la Francophonie 2026 s’illustre par une forte représentativité féminine, avec six autrices parmi les dix finalistes. Cette sélection met également en lumière la richesse géographique de la francophonie, avec des écrivains issus d’Algérie, de Belgique, du Canada (Québec), du Cameroun, de Côte d’Ivoire, du Maroc, de France, du Liban et de Suisse. Cette diversité confirme le rôle central du prix dans la valorisation des voix littéraires francophones à l’échelle mondiale.

Au Soudan, la guerre franchit un nouveau seuil critique. Les Forces de soutien rapide (FSR) ont lancé ces dernières semaines une série d’offensives d’une rare intensité, notamment dans la région du Darfour, ravivant le spectre des pires violences que le pays ait connues.

Le Burkina Faso franchit une nouvelle étape dans le développement de ses infrastructures avec un appui financier majeur de la Banque africaine de développement.

En Libye, les efforts pour instaurer un dialogue institutionnel s’intensifient sous la médiation de l’Organisation des Nations unies. Face à une crise politique qui perdure depuis plus d’une décennie, la communauté internationale pousse les acteurs libyens à s’engager dans un processus structuré visant à rétablir des institutions unifiées. Ce dialogue, considéré comme prioritaire, vise à poser les bases d’un consensus politique durable et à créer les conditions nécessaires à l’organisation d’élections crédibles.

Le sommet marquant les 50 ans de la CEDEAO, initialement prévu à Lomé en Togo, a été annulé après plusieurs reports successifs. Si aucune justification officielle détaillée n’a été communiquée, cette décision intervient dans un contexte régional particulièrement tendu. Pour de nombreux observateurs, cette annulation dépasse le simple cadre organisationnel : elle traduit un malaise structurel au sein de l’organisation sous-régionale, confrontée à des défis politiques, sécuritaires et institutionnels majeurs.

Le Rwanda a ouvertement menacé de retirer ses troupes déployées au Mozambique, une annonce qui marque une inflexion majeure dans l’engagement sécuritaire de Kigali en Afrique australe.

Le président Denis Sassou-Nguesso a été réélu dès le premier tour de l’élection présidentielle du 15 mars 2026 avec un score sans appel de 94,82 % des suffrages, selon les résultats provisoires communiqués par le ministère de l’Intérieur en République du Congo.

Placée sous le thème « La croissance par l’innovation : exploiter les données et les technologies de pointe pour la transformation économique de l’Afrique », cette rencontre de haut niveau réunira décideurs politiques, experts économiques, partenaires techniques et financiers ainsi que des acteurs du secteur privé.

Le Soudan du Sud s’apprête à organiser des élections législatives en décembre 2026, marquant une étape majeure dans son histoire politique depuis son indépendance en 2011. Longtemps repoussées en raison des crises internes, ces élections pourraient constituer les premières consultations nationales dans un contexte relativement stabilisé.

Au moins 125 personnes ont perdu la vie et plus de 11 000 habitants ont été déplacés à la suite de violents glissements de terrain survenus dans le sud de l’Éthiopie, selon des sources officielles locales. Ces coulées de boue, déclenchées par plusieurs jours de pluies intenses, ont enseveli des habitations entières, surprenant des familles dans leur sommeil. Il s’agit de l’une des catastrophes naturelles les plus graves enregistrées récemment dans cette région.

La Confédération africaine de football (CAF) a tranché : le Maroc est officiellement déclaré vainqueur de la CAN 2025, à la suite d’une décision du jury d’appel. Une annonce qui bouleverse l’issue de la finale et ouvre une nouvelle crise dans le football africain, tant sur le plan juridique que sportif.

Ces programmes, notamment la Facilité élargie de crédit, permettent au Niger d’obtenir un appui budgétaire afin de maintenir la stabilité macroéconomique tout en poursuivant les transformations structurelles de son économie. Le décaissement intervient après que le FMI a jugé globalement satisfaisants les progrès réalisés par les autorités dans la mise en œuvre des politiques économiques convenues.

La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) franchit une nouvelle étape dans sa stratégie sécuritaire. L’organisation régionale a annoncé l’activation de sa force en attente, un dispositif militaire multinational destiné à intervenir rapidement en cas de crise sécuritaire ou politique dans la sous-région. Cette décision intervient dans un contexte marqué par l’expansion des groupes terroristes et l’instabilité politique dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest.

Du 28 mars au 3 avril 2026, la ville de Tanger, au Maroc, accueille la 50ᵉ session de la Commission économique pour l’Afrique, une institution des Nations Unies chargée d’accompagner le développement économique du continent. Cette rencontre de haut niveau réunit des ministres africains, des économistes et des responsables d’organisations internationales autour des défis économiques actuels de l’Afrique et des opportunités offertes par l’innovation technologique.

La justice de République du Congo a prononcé une condamnation particulièrement lourde contre l’ancien président de la Fédération Congolaise de Football (FECOFOOT), Jean‑Guy Blaise Mayolas. Le dirigeant sportif a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité par la cour criminelle de Brazzaville après avoir été reconnu coupable de détournement de fonds, blanchiment d’argent et falsification de documents dans une affaire liée à des financements destinés au développement du football

Nouveau séisme politique en Guinée. Dans la nuit du 6 au 7 mars 2026, le président de la transition, Mamadi Doumbouya, a pris un arrêté ministériel actant la dissolution de 40 partis politiques, dont plusieurs figures majeures de l’opposition. Les formations concernées perdent ainsi leur personnalité morale, leur statut juridique ainsi que le contrôle de leurs ressources. Cette décision suscite déjà de vives critiques de la part de la société civile et de plusieurs responsables politiques.

Au cameroun, le temps électoral n’est jamais figé: il se négocie, se décale, s’étire. Le « léger réajustement » du calendrier annoncé par le président Biya, le 10 février dernier lors de son message à la jeunesse, n’est donc pas un simple détail technique. il acte une décision politique lourde : les législatives et les municipales n’auront pas lieu comme initialement prévu. Le scrutin de 2026 entre officiellement en prolongations.

Le cameroun met en avant ses produits locaux de qualité, allant des articles artisanaux aux produits manufacturés dans le cadre de l’initiative “made in cameroon”.

Au cameroun, la vie chère ne relève plus de la conjoncture internationale ni des seuls chocs exogènes. E le est devenue un phénomène endogène, nourri par l’inaction publique, l’effondrement des mécanismes de régulation et l’abandon progressif des ménages à la loi brutale du marché. L’inflation galopante est aujourd’hui le symptôme le plus visible d’un État qui a cessé de protéger.

Avec l’inauguration de plusieurs usines de transformation de cacao dans les localités de Mbankomo et Dimako au cours de l’année 2025, dans un segment dominé depuis des décennies par des investisseurs internationaux, le Cameroun s’affirme désormais comme un acteur structurant de la filière cacao sur le marché mondial.

Dans l’architecture institutionne le camerounaise, certains postes exigent une grande rigueur et une vision de stratège. Le ministère des finances est de ceux-là. À sa tête, Louis paul Motaze incarne, depuis plusieurs années, la constance d'un technocrate aguerri et la loyauté politique d'un authentique républicain. Acculé par des impératifs budgétaires, des attentes sociales et des exigences des partenaires internationaux, il s’est imposé comme l’un des piliers de la stabilité financière du Cameroun

Fixé à 8 816,4 milliards FCFA, le budget de l'Etat du Cameroun est en hausse de 1080,5 milliards de FCFA par rapport à 2025 soit une valeur de 14%. Bon nombre d'innovations sont inscrites dans le but de rationaliser les dépenses publiques, élargir l'assiette fiscale, accélérer le développement et améliorer le quotidien des populations.

pour Marie claire Dieudonnée NSENG-ELANG, la procureure Générale près la plus haute juridiction camerounaise, c'est une notion qui a une approche pluridisciplinaire. Et le ministère public dans l'exercice de ses missions a un rôle fondamental dans son maintien. Notamment par la poursuite d'office de certaines infractions qui touchent à la sécurité de l'État.

En prise avec les défis statutaires, réglementaires et humains relatifs au service public de la justice camerounaise, et au nom du peuple pour lequel cette justice est rendue, le Ministre d’État, Ministre de la Justice, Garde des sceaux, Laurent Esso, n’a de cesse de prescrire le professionnalisme, la compétence et l’intégrité. À ces exigences s’ajoutent l’impartialité, la rigueur et la discrétion, contrevents et marées, dans la prise de décisions de justice ou dans l’exécution de ce les-ci.