
Du 15 au 18 avril 2026, Léon XIV a effectué une visite hautement stratégique au Cameroun. Entre rencontres institutionnelles à Yaoundé, étape sensible à Bamenda et mobilisation exceptionnelle à Douala, le souverain pontife a délivré un message clair : paix, dialogue et unité nationale dans un contexte marqué par des tensions sécuritaires persistantes.

Au Burkina Faso, la décision des autorités de dissoudre plus d’une centaine d’organisations de la société civile marque un tournant majeur. Officiellement justifiée par des irrégularités administratives, cette mesure suscite de vives inquiétudes quant à l’avenir des libertés publiques dans un pays déjà fragilisé par une crise sécuritaire persistante.

Au Gabon, l’interpellation de l’opposant Alain-Claude Bilie-By-Nze relance les interrogations sur l’état de droit. Arrêté le 15 avril 2026 à Libreville pour une affaire remontant à 2008, l’ancien Premier ministre dénonce, via son parti, une procédure « arbitraire». Entre litige financier et soupçons d’instrumentalisation politique, l’affaire secoue la scène politique à l’approche des échéances électorales.

Le Gazoduc Nigeria–Maroc franchit un cap stratégique. En 2026, Nigeria et Maroc ont signé l’accord intergouvernemental qui encadre ce corridor gazier de 6 900 km, évalué à 25 milliards de dollars. Ce projet titanesque, soutenu par la CEDEAO, ambitionne de redessiner la carte énergétique africaine et de connecter le continent à l’Europe.

La crise s’intensifie au sein de la Confédération africaine de football. Accusé de corruption après la décision controversée liée à la finale de la CAN 2025, son président Patrice Motsepe sort du silence. Face aux critiques venues notamment du Sénégal, il dément fermement toute irrégularité et appelle à des preuves concrètes.

Face à la montée des menaces sécuritaires en Afrique centrale, le Cameroun accélère sa coopération militaire régionale. En signant des accords stratégiques avec le Tchad et la République centrafricaine, Yaoundé entend renforcer la lutte contre le terrorisme, notamment Boko Haram, ainsi que contre l’insécurité transfrontalière et les trafics illicites.

Au nord-est du Nigeria, une nouvelle opération militaire tourne à la controverse. Des frappes aériennes menées le 11 avril 2026 dans l’État de Yobe auraient causé des dizaines, voire des centaines de morts civils selon plusieurs sources, dont Amnesty International. Alors que l’armée affirme avoir ciblé des combattants djihadistes, une enquête a été ouverte face aux accusations de bavure.

Le dossier du Sahara occidental connaît une nouvelle évolution majeure. Le Mali et le Kenya ont officiellement apporté leur soutien au plan d’autonomie proposé par le Maroc. Une prise de position qui renforce l’influence diplomatique de Rabat et pourrait redéfinir les équilibres autour de ce conflit de longue date.

Au Bénin, l’élection présidentielle d’avril 2026 marque un tournant politique majeur. Porté par une victoire écrasante, Romuald Wadagni accède à la magistrature suprême dans un contexte mêlant continuité du pouvoir et interrogations croissantes sur la vitalité démocratique. Successeur désigné de Patrice Talon, il hérite d’un pays stable économiquement, mais confronté à des défis politiques et sécuritaires majeurs.

Le Sénégal traverse une zone de turbulences économiques. Entre le Fonds monétaire international et les autorités de Dakar, les divergences d’analyse sur la dette publique et le déficit budgétaire s’accentuent. Au cœur du débat : la soutenabilité des finances publiques et la stratégie à adopter pour éviter une crise plus profonde.

Au Cameroun, la visite du pape Léon XIV à Bamenda marque un moment à la fois historique et hautement symbolique. En se rendant dans l’épicentre de la crise anglophone, le souverain pontife envoie un message fort de paix et de réconciliation, dans une région meurtrie par près d’une décennie de violences.

En République démocratique du Congo, la question d’un éventuel troisième mandat du président Félix Tshisekedi ravive les tensions politiques et institutionnelles. Entre projet de révision constitutionnelle, inquiétudes de l’opposition et contexte sécuritaire fragile à l’Est, le débat dépasse la simple réforme juridique pour devenir un véritable enjeu de stabilité démocratique.

Dans l’est de la République démocratique du Congo, des démissions signalées au sein de la coalition Alliance Fleuve Congo et du Mouvement du 23 mars révèlent des tensions internes croissantes. Entre divergences stratégiques, pressions militaires et recomposition des alliances, ces fragilités pourraient peser sur l’évolution du conflit dans le Nord-Kivu.

Le Cameroun a officiellement confirmé la mort de 16 de ses ressortissants engagés comme militaires contractuels dans l’armée russe, dans le cadre de la guerre russo-ukrainienne. Cette annonce relance les inquiétudes autour du recrutement de combattants africains et des conditions de leur engagement sur le front ukrainien.

Le Africa CEO Forum 2026 se tiendra du 14 au 15 mai 2026 au Rwanda. Plus de 2 800 chefs d’entreprise, investisseurs et décideurs politiques y sont attendus pour débattre des enjeux majeurs liés à l’investissement, aux infrastructures et à la transformation économique de l’Afrique.

Au Cameroun, l’éducation inclusive s’impose comme une priorité nationale. Face aux inégalités persistantes, les autorités lancent une réforme d’envergure, dotée de 100 milliards de francs CFA, pour garantir un accès équitable à l’école pour tous les enfants, notamment les plus vulnérables. Entre engagements internationaux et réalités locales, ce projet marque un tournant majeur pour le système éducatif.

La visite du président de la Confédération africaine de football, Patrice Motsepe, au Sénégal le 8 avril 2026 intervient dans un climat particulièrement sensible. En toile de fond : une décision controversée attribuant le titre de champion d’Afrique 2025 au Maroc, contestée par Dakar. Entre diplomatie sportive et gestion de crise, ce déplacement revêt une dimension stratégique.

Dans l’est de la République démocratique du Congo, la peur ne retombe pas. À Mambasa, une nouvelle attaque attribuée aux Allied Democratic Forces a fait plusieurs morts et entraîné l’enlèvement de civils. Un épisode de violence de plus dans une région où les habitants vivent au rythme des incursions armées.

Après plusieurs jours de pluies torrentielles, l’Angola est frappé par l’une des pires catastrophes naturelles de ces dernières années. À Luanda comme dans la province de Benguela, les inondations ont fait près de 30 morts et plongé des milliers de familles dans une situation d’urgence. Entre infrastructures défaillantes, urbanisation incontrôlée et dérèglement climatique, cette tragédie met en lumière les fragilités structurelles du pays.

Portée par des investissements records dépassant les 100 milliards de dollars et une multiplication de sommets stratégiques, la coopération entre les Émirats arabes unis et l’Afrique s’impose comme l’une des dynamiques géoéconomiques majeures du moment. De l’énergie aux infrastructures, en passant par l’intelligence artificielle, Abou Dhabi et Dubaï accélèrent leur offensive sur le continent. Entre promesses de développement, diversification des partenariats et enjeux d’influence, cette alliance redessine en profondeur les équilibres économiques et politiques africains.

Réunis à Lomé, les ministres Émile Zerbo et Comla Kadje, en présence de Calixte Batossie Madjoulba, ont acté de nouvelles mesures pour améliorer la fluidité du corridor stratégique Lomé–Ouagadougou. Objectif : lever les obstacles logistiques et renforcer les échanges commerciaux entre le Burkina Faso et le Togo.

L’examen du projet de loi portant sur la gestion des mandats municipaux a été suspendu à l’Assemblée nationale du Cameroun, sur fond de vives contestations.

Au Cameroun, le secteur cacaoyer traverse une crise majeure. Depuis février 2026, le prix du kilogramme de cacao est tombé à 1 200 FCFA, contre près de 6 000 FCFA/kg en 2025, soit une baisse spectaculaire qui fragilise l’ensemble de la filière.

Adoptée par ordonnance le 26 février 2026 par le président Brice Clotaire Oligui Nguema, la réforme du code de nationalité au Gabon suscite une vague d’indignation. Entre durcissement des conditions d’accès, risques de retrait de nationalité et restrictions politiques, ce texte ravive le débat sur l’équilibre entre sécurité nationale et libertés fondamentales.

Avec près de 70 % des éléphants de forêt d’Afrique sur son territoire, le Gabon renforce sa lutte contre le braconnage et le trafic d’ivoire. Sous l’impulsion du président Brice Clotaire Oligui Nguema, les autorités multiplient les actions judiciaires et les mécanismes de protection face à une criminalité environnementale persistante.

Le ministre nigérian des Affaires étrangères, Yusuf Maitama Tuggar, a officiellement démissionné de ses fonctions le 30 mars 2026. Cette décision s’inscrit dans une dynamique politique encadrée par une directive du président Bola Ahmed Tinubu, qui exige que tout responsable souhaitant se présenter aux prochaines élections générales quitte ses fonctions gouvernementales. Cette mesure vise à garantir l’équité du processus électoral à l’approche des échéances de 2027 au Nigeria.

Depuis plusieurs jours, des informations circulent sur les réseaux sociaux évoquant un prétendu accord secret entre le gouvernement du Mali et des groupes rebelles du Nord. Ces allégations parlent de négociations avancées, voire d’un compromis politique imminent.

Réunis en séance plénière à Ouagadougou, les membres de l’Assemblée législative de transition (ALT) ont adopté à l’unanimité la Charte de la Révolution progressiste populaire. Cette adoption marque une étape décisive dans l’évolution institutionnelle du Burkina Faso, avec la révision de la Charte de la transition adoptée en 2024. Désormais, ce nouveau texte devient la référence fondamentale encadrant l’organisation politique du pays, traduisant une volonté affirmée de transformation du système de gouvernance.

Depuis plusieurs jours, son nom est associé à des critiques et débats sur les réseaux sociaux et dans certains cercles politiques, suscitant une vague de réactions contrastées au sein de l’opinion publique congolaise. Cette situation met en lumière les relations parfois complexes entre célébrités issues de la diaspora et leur pays d’origine

Une pétition internationale appelant à la dissolution de la Confédération africaine de football (CAF) connaît une forte mobilisation depuis mars 2026. Portée par des acteurs de la société civile, des supporters et certains observateurs du sport africain, cette initiative dénonce un dysfonctionnement profond de l’instance dirigeante du football continental. Cette contestation traduit une perte de confiance croissante envers la CAF, accusée de ne plus garantir l’équité, la transparence et la crédibilité des compétitions africaines.

La République centrafricaine s’apprête à franchir une étape majeure de son développement avec le lancement de sa toute première autoroute. Longue de 1 249 km, cette infrastructure d’envergure sera financée à hauteur de 1 400 milliards de FCFA par l’entreprise ougandaise Al Wasit, dans le cadre d’un partenariat public-privé. Le projet prévoit de relier Bambouti à Sibut, avec une extension vers le Soudan du Sud, afin de désenclaver durablement le pays et de stimuler son développement économique

La République démocratique du Congo a officiellement lancé le deuxième Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH2), une opération d’envergure nationale qui intervient 42 ans après le premier recensement réalisé en 1984. Cette initiative s’inscrit dans un contexte de forte croissance démographique, la population étant passée d’environ 30 millions à près de 112,8 millions d’habitants. Ce décalage temporel a longtemps privé le pays de données statistiques actualisées, rendant indispensable la mise en œuvre de ce nouveau recensement pour mieux comprendre les dynamiques démographiques actuelles.

Adoptée par référendum le 1er novembre 2020, la nouvelle Constitution de l’Algérie marque une étape importante dans l’évolution institutionnelle du pays. Portée par le président Abdelmadjid Tebboune, cette réforme est présentée comme une réponse directe aux revendications du mouvement populaire du Hirak, déclenché en février 2019. Ce vaste mouvement de contestation réclamait une transformation profonde du système politique. Le référendum constitutionnel s’est soldé par une adoption à 66,80 % des suffrages exprimés, mais avec un taux de participation relativement faible, estimé à environ 23,7 %, traduisant une certaine défiance d’une partie de la population envers les institutions.

L’Organisation des Nations unies (ONU) a adopté, le 25 mars 2026, une résolution qualifiant la traite des Africains réduits en esclavage et l’esclavage racialisé de « crimes les plus graves contre l’humanité ». Cette décision a été prise par l’Assemblée générale des Nations unies avec 123 voix pour, 3 contre et 52 abstentions, marquant une avancée majeure dans la reconnaissance internationale de ce pan de l’histoire. Cette résolution, bien que non contraignante juridiquement, possède une forte portée politique et symbolique.

La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) a fermement démenti toute intention de quitter la République centrafricaine.

La République démocratique du Congo confirme sa dynamique économique avec une croissance jugée « résiliente» en 2025, selon les dernières analyses de la Banque mondiale. Dans un environnement mondial marqué par les tensions géopolitiques, l’inflation et les perturbations des chaînes d’approvisionnement, l’économie congolaise affiche une progression estimée entre 5 % et 5,6 %, un niveau supérieur à la moyenne de l’Afrique subsaharienne.

À quelques mois du sommet du G7 prévu en France, une controverse diplomatique oppose le Afrique du Sud, les États-Unis et la France. Pretoria affirme ne pas avoir été invitée à cette rencontre internationale en raison de pressions exercées par Washington, une accusation formellement rejetée par les autorités françaises et américaines. Cette affaire met en lumière les tensions géopolitiques actuelles et relance le débat sur la place des puissances africaines dans les grandes instances internationales.

Le Togo franchit une étape importante dans sa politique environnementale. L’Assemblée nationale du Togo a adopté à l’unanimité un projet de loi modifiant et complétant la loi-cadre sur l’environnement en vigueur depuis 2008. Cette révision vise à moderniser le cadre juridique national afin de mieux répondre aux défis actuels liés à la protection de l’environnement, aux changements climatiques et au développement durable.

Le 26 mars 2026 marque une date clé dans la gouvernance économique mondiale. La ville de Yaoundé accueille l’ouverture officielle de la 14ᵉ Conférence ministérielle de Organisation mondiale du commerce, l’instance suprême de décision de l’organisation.

L’Égypte accélère sa transition vers une économie verte en multipliant les investissements dans les énergies renouvelables et les industries durables. Cette orientation stratégique vise à réduire la dépendance aux énergies fossiles tout en renforçant la résilience économique du pays face aux défis climatiques. Le gouvernement égyptien s’est fixé un objectif ambitieux : atteindre près de 42 % d’électricité issue de sources renouvelables d’ici 2030, en s’inscrivant dans les engagements internationaux liés à la lutte contre le changement climatique.

Face à la dégradation de la situation sécuritaire en Afrique de l’Ouest, le Ghana et l’Union européenne ont renforcé leur coopération à travers un partenariat stratégique axé sur la lutte contre le terrorisme et la stabilisation régionale. Cette initiative intervient dans un contexte marqué par l’extension des groupes armés depuis le Sahel vers les pays côtiers du golfe de Guinée. Considéré comme un pôle de stabilité, le Ghana apparaît désormais en première ligne face à ces menaces transfrontalières.

En Algérie, le Parlement est saisi d’un projet de révision de la Constitution présenté par les autorités comme une réforme « technique ». Les deux chambres, réunies en congrès, examinent ce texte dans le cadre d’une procédure encadrée par la loi fondamentale. Cette initiative s’inscrit dans la continuité des réformes engagées après l’adoption de la Constitution de 2020, avec pour objectif affiché d’ajuster certains mécanismes institutionnels jugés perfectibles. Le recours à la voie parlementaire, sans référendum, s’explique par la nature des modifications proposées, que le pouvoir exécutif considère comme ne remettant pas en cause les équilibres fondamentaux de l’État.

L’édition 2026 du Prix des 5 Continents de la Francophonie 2026 s’illustre par une forte représentativité féminine, avec six autrices parmi les dix finalistes. Cette sélection met également en lumière la richesse géographique de la francophonie, avec des écrivains issus d’Algérie, de Belgique, du Canada (Québec), du Cameroun, de Côte d’Ivoire, du Maroc, de France, du Liban et de Suisse. Cette diversité confirme le rôle central du prix dans la valorisation des voix littéraires francophones à l’échelle mondiale.

La Banque africaine de développement (BAD) et la République du Congo ont officialisé la tenue des 61e Assemblées annuelles du 25 au 29 mai 2026 à Brazzaville. Cet événement de grande envergure réunira les principaux décideurs économiques du continent et des partenaires internationaux dans un contexte marqué par de profondes mutations économiques mondiales. Il s’agit d’un rendez-vous stratégique où seront discutées les grandes orientations financières et les priorités de développement de l’Afrique.

Au Soudan, la guerre franchit un nouveau seuil critique. Les Forces de soutien rapide (FSR) ont lancé ces dernières semaines une série d’offensives d’une rare intensité, notamment dans la région du Darfour, ravivant le spectre des pires violences que le pays ait connues.

Le Bénin abordera l’élection présidentielle du 12 avril 2026 dans un environnement institutionnel profondément transformé par des réformes politiques engagées ces dernières années. Ces réformes visent officiellement à structurer davantage la vie politique et à limiter la dispersion des candidatures. Désormais, chaque candidat doit se présenter avec un colistier au poste de vice-président et obtenir le parrainage d’un nombre significatif d’élus, notamment des députés et des maires.

Le Burkina Faso franchit une nouvelle étape dans le développement de ses infrastructures avec un appui financier majeur de la Banque africaine de développement.

Le Rwanda poursuit une transformation énergétique remarquable, marquée par une progression rapide du taux d’accès à l’électricité, passé d’environ 1 % dans les années 1990 à plus de 84 % en 2025. Cette avancée repose sur une volonté politique forte visant à garantir un accès universel à l’électricité d’ici 2030. Cette stratégie s’inscrit dans une vision globale de développement durable, combinant modernisation des infrastructures, inclusion énergétique des zones rurales et réduction des inégalités d’accès aux services de base.

En Libye, les efforts pour instaurer un dialogue institutionnel s’intensifient sous la médiation de l’Organisation des Nations unies. Face à une crise politique qui perdure depuis plus d’une décennie, la communauté internationale pousse les acteurs libyens à s’engager dans un processus structuré visant à rétablir des institutions unifiées. Ce dialogue, considéré comme prioritaire, vise à poser les bases d’un consensus politique durable et à créer les conditions nécessaires à l’organisation d’élections crédibles.

Le sommet marquant les 50 ans de la CEDEAO, initialement prévu à Lomé en Togo, a été annulé après plusieurs reports successifs. Si aucune justification officielle détaillée n’a été communiquée, cette décision intervient dans un contexte régional particulièrement tendu. Pour de nombreux observateurs, cette annulation dépasse le simple cadre organisationnel : elle traduit un malaise structurel au sein de l’organisation sous-régionale, confrontée à des défis politiques, sécuritaires et institutionnels majeurs.